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Diocèse de Namur

  Mesures COVID-19

Parmi ces nouvelles mesures, il est bon de noter que :

  1. À compter de ce lundi 6 décembre, le port du masque sera obligatoire dès l’âge de six ans.
  2. Les événements réunissant plus de 200 personnes à l’intérieur seront interdits. Les événements réunissant moins de 200 personnes peuvent se maintenir, mais avec présentation du pass sanitaire, port du masque et spectateurs assis. Par rapport à cette mesure, les différents cultes n’ont pas été mentionnés.
  3.  Il est fortement recommandé de limiter ses contacts. L’obligation du télétravail quatre jours par semaine demeure d’application.

Concernant les cultes, aucune nouvelle mesure spécifique n’a, pour le moment, été décidée, comme l’a confirmé à CathoBel Mr Edward Landtsheere, porte-parole du ministre de la Justice Vincent Van Quickenborne. La limite des 200 personnes pouvant se réunir à l’intérieur ne s’applique donc pas, pour le moment, aux célébrations religieuses. Les fidèles devront par contre continuer de porter le masque buccal, dès l’âge de 6 ans, comme il a été décidé par le Codeco.

Soyons prudents, prenons soin des autres et de nous-mêmes. Gardons au cœur l’espérance lumineuse de ce temps d’Avent.

Chanoine Joël Rochette
Vicaire général du diocèse de Namur

 

À propos du temps ordinaire

par Maxime Bollen | 10 Jan 2021 | Actualités, Actualités thématiques

En consultant le calendrier liturgique, vous aurez assurément remarqué que les prochains dimanches sont des dimanches dits du « temps ordinaire ». Comment comprendre ce terme d’ordinaire qui renvoie, pour tout un chacun, à ce qui est conforme à l’ordre normal, habituel des choses ?

Détails d’une chasuble de couleur verte © D.R.

Le n. 43 des Normes universelles de l’année liturgique[1] indique : « En dehors des temps possédant leur caractère propre, il reste dans le cycle de l’année 33 ou 34 semaines où l’on ne célèbre aucun aspect particulier du mystère du Christ. On y commémore plutôt le mystère même du Christ dans sa plénitude, particulièrement le dimanche. Cette période est appelée “Temps pendant l’année” ou “Temps ordinaire”. » La première partie de celui-ci commence après la fête baptême du Seigneur et s’étend jusqu’au début du carême, la seconde période court du lundi de la Pentecôte (aujourd’hui fête de Sainte Marie Mère de l’Église) jusqu’à la veille de l’Avent.

La couleur liturgique (par exemple, la couleur des vêtements liturgiques du prêtre) du temps ordinaire n’est autre que le vert. Il n’a pas toujours été facile d’en donner une interprétation, mais l’on considère généralement qu’il s’agit de l’évocation de la vitalité ou de la croissance. Le Père Dumont[2] signale que, dans l’Antiquité, elle était déjà la couleur du destin. Le vert est donc cette couleur pleine d’espérance qui nous accompagne tout au long de cette période.

En ce qui concerne les lectures bibliques que nous entendons pendant les célébrations du dimanche, le temps ordinaire nous offre une lecture continue des évangiles et des lettres (trois années : A, B et C). En semaine, s’il s’agit d’une lecture continue des quatre évangiles sur un an, d’autres textes bibliques nous sont donnés à entendre sur un cycle de deux ans.

Le temps ordinaire est donc un temps long pour entendre et méditer la Parole de Dieu pendant une durée de 32/33 semaines, c’est-à-dire près de huit mois sur douze.

Ce temps ordinaire est-il alors si ordinaire que cela ? Le concile Vatican II nous a donné de célébrer le mystère pascal chaque dimanche (Sacrosanctum Concilium, au n. 106, dit qu’il est « le jour de fête primordial qu’il faut proposer et inculquer à la piété des fidèles »). Si pendant cette période, il n’y a pas d’aspect particulier du mystère du Christ qui est célébré, c’est le mystère tout entier qui nous est donné à contempler. Ce temps n’est finalement pas si ordinaire que cela puisqu’il s’agit de l’occasion d’approfondir notre foi et d’enraciner notre quotidien dans la vitalité qu’elle nous procure. Terminons sur cette image de Paul De Clerck : « Si les temps forts peuvent être considérés comme ceux des semailles, le temps ordinaire est celui de la croissance […][3]. »

Maxime Bollen

[1] Missel romain, p. LXXIV (éd. 2021).

[2] Dumont, A., La messe et la liturgie expliquées aux cathos, Paris, Éditions de l’Emmanuel, 2e éd., 2014.

[3] De Clerck, P., La signification du mot « ordinaire », en ligne.

N.B. : Article paru initialement dans la revue Communications du Diocèse de Namur (fév. 2020).

 

 

 

 

 

La phase de consultation du synode prolongée de 5 mois

Le Secrétariat du Synode des évêques a décidé de prolonger de près de cinq mois la durée de la première phase du Synode sur la synodalité. Il s’agit ''d’offrir une plus grande opportunité au peuple de Dieu de vivre une expérience authentique d’écoute et de dialogue'', annonce un communiqué du 29 octobre dernier. Initialement censée se terminer en mars 2022, cette phase de consultation locale, qui doit se dérouler dans chaque diocèse du monde, prendra désormais fin le 15 août.

Cette prolongation était une demande émise par de nombreux évêques et laïcs. Mgr Jean-Marie Lovey, évêque de Sion (Suisse), avait notamment regretté ce ''calendrier court'' dans un entretien récent avec I.MEDIA. Mgr François Kalist, archevêque de Clermont-Ferrand, avait exprimé, au cours d’une conférence de presse lors de sa visite ad limina à Rome en septembre dernier, les mêmes réticences.
Cette date sera celle à laquelle les conférences épiscopales et autres entités ecclésiales équivalentes devront faire parvenir leurs synthèses des consultations au Synode des évêques. Une phase continentale débutera dès le mois de septembre 2022. Une troisième et dernière phase, à Rome, est annoncée pour octobre 2023.
Dans son communiqué, la Secrétairerie du Synode des évêques a déclaré que les informations qui leur étaient remontées des diocèses depuis le lancement du synode le 17 octobre dernier était ''une confirmation encourageante''. Le thème de cette consultation au format inédit est ''Pour une Église synodale : communion, participation et mission''.

Décryptage du logo du Synode 2021-2023

Ce logo va au fil des publications nous devenir de plus en plus familier. Il a été imaginé pour accompagner tous les documents qui seront publiés dans le cadre de ce synode sur la synodalité. Il est signé Isabelle de Senihes, une jeune Française qui exerce comme graphiste et comme chargée de communication. Un logo très coloré qui en un seul regard nous permet d’en apprendre plus sur cette démarche proposée par l’Eglise. Explications.

Isabelle de Senihes livre, à travers les différents éléments de ce logo, présente ce qu'est un synode. Une belle prouesse.
Un grand arbre majestueux, plein de sagesse et de lumière, rejoint le ciel. Signe de vitalité profonde et d’espérance, il exprime la croix du Christ. Il porte l’Eucharistie, qui brille comme le soleil. Ses branches horizontales ouvertes comme des mains ou des ailes suggèrent, en même temps, l’Esprit Saint.
Le peuple de Dieu n’est pas statique : il est en mouvement, en référence directe avec l’étymologie du mot 'synode', qui signifie ''cheminer ensemble''. Les personnes sont unies dans la même dynamique commune que cet Arbre de Vie respire en eux, et duquel part leur chemin.
Ses 15 formes résument toute notre humanité dans la diversité de ses situations de vie, de générations et d’origines. Cet aspect est renforcé par la multiplicité des couleurs brillantes qui sont elles-mêmes signes de joie. Il n’y a pas de hiérarchie entre ces personnes qui sont toutes sur le même plan : jeunes, vieux, hommes, femmes, adolescents, enfants, laïcs, religieux, parents, couples, célibataires ; l’évêque et la religieuse ne sont pas devant elles, mais parmi elles. Très naturellement, les enfants et puis les adolescents leur ouvrent le chemin, en référence à ces paroles de Jésus dans l’évangile : ''Je te rends grâce, Père, Seigneur du ciel et de la terre, parce que tu as caché ces choses aux sages et aux savants et tu les as révélées aux tout-petits'' (Mt 11,25).
La ligne de base horizontale : ''Pour une Eglise synodale : communion, participation et mission'', court de gauche à droite dans la direction de cette marche, la soulignant et la renforçant, pour finir avec le titre ''Synode 2021-2023'' : le point le plus haut qui résume le tout.

source: diocesedenamur.be

 

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